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Vos questions sur les sols résine

Les questions que nous posent le plus souvent les responsables maintenance, production, QHSE et travaux neufs, puis celles propres à chaque solution.

Choix de la solution

Le choix dépend de vos contraintes : charges, produits chimiques, hygiène, températures, glissance, délais. L'époxy convient aux zones sèches à température stable ; le PU-ciment tient l'eau chaude, la vapeur et les chocs thermiques ; le polyuréthane, plus souple, suit les mouvements du support, en parking notamment. Le système se confirme à l'étude technique.

Oui. Nous travaillons l'ensemble du nuancier RAL standard, ainsi que des finitions QuartzColor, paillettes et mortiers PU-ciment. Consultez notre nuancier et demandez des échantillons pour valider votre teinte définitive.

Oui : des revêtements à quartz coloré pour les halls, les zones d'accueil et les show-rooms, et des teintes du nuancier RAL. La finition se choisit avec le système adapté à l'usage de la zone.

Intervention

Souvent, mais cela dépend de votre site. Les travaux s'organisent par zones, en site occupé ou pendant vos périodes d'arrêt, en limitant les interruptions : les conditions d'intervention sont fixées lors de l'étude technique.

Oui, depuis nos implantations de La Wantzenau, Paris, Lille et Lyon, et avec l'appui du réseau RCR pour les projets multi-sites et internationaux.

Après votre demande, nous vous proposons une date de visite et un diagnostic du support. Le délai de chantier dépend de la surface, de la préparation nécessaire et de vos fenêtres d'intervention ; il est précisé dans le devis.

Technique & durabilité

C'est d'elle que dépend l'accroche du revêtement. Le support doit être ouvert, sain et propre : nous le préparons par grenaillage, ponçage ou rabotage, poussière aspirée à la source, puis nous rebouchons les défauts et appliquons un primaire d'accrochage.

Elle dépend du système, de l'épaisseur, du trafic et de l'entretien. Avec une préparation soignée et un entretien adapté, un sol résine industriel se compte en années. Nous vous donnons un ordre de grandeur pour votre usage lors de l'étude.

Oui. Après un diagnostic d'adhérence et une préparation mécanique de l'ancien revêtement, nous appliquons un nouveau système, sans dépose complète quand l'ancien revêtement adhère encore.

Selon votre secteur, nous mettons en œuvre des systèmes adaptés : surfaces sans joint et faciles à nettoyer, conçues pour une démarche HACCP ; revêtements dissipatifs ou conducteurs, dont la résistance est mesurée à la réception ; antidérapance choisie selon la zone.

Après-chantier

Un entretien simple suffit : nettoyage régulier adapté à la finition, et selon l'usage, une maintenance périodique. Nous vous remettons des préconisations d'entretien à la livraison.

Oui. Nous assurons la maintenance et la rénovation de vos sols dans le temps, pour prolonger leur durée de vie et préserver la sécurité et l'hygiène de vos zones.

Par solution

Elle suit la sollicitation. Un revêtement anti-poussière (0,1 à 1,5 mm) suffit pour une circulation piétonne ou légère. Un autolissant de 2 mm convient à une circulation moyenne, de 3 à 4 mm à une circulation de chariots soutenue. Au-delà, ou pour rattraper la planéité, un mortier de 5 à 15 mm.

À 20 °C, la circulation piétonne est possible après 10 à 18 heures, les charges après 2 à 3 jours, l'eau et les produits chimiques après 7 jours. Par temps froid, ces délais s'allongent : à 10 °C, il faut compter 24 à 36 heures avant de marcher dessus.

Non au-delà de 4,5 % d'humidité résiduelle, mesurée à la bombe à carbure : le revêtement risque de se décoller. Le PU-ciment tolère jusqu'à 6 %. Nous mesurons l'humidité du support lors du diagnostic.

Oui, à la lumière, surtout dans les teintes claires. Ses propriétés ne changent pas. Un vernis de finition améliore la tenue aux UV là où l'aspect compte.

Le PU-ciment est plus épais (6 à 9 mm) et tient la chaleur, les chocs thermiques et les acides alimentaires, là où l'époxy se ramollit ou fissure. L'époxy offre en échange une surface plus lisse, plus de teintes, et coûte moins dans les zones sèches.

Oui, en 9 mm : il supporte jusqu'à 130 °C en chaleur humide. En 6 mm, la limite est d'environ 90 °C.

Le PU-ciment est ancré dans des saignées de 6 à 10 mm de profondeur, taillées sur tout le périmètre, aux seuils, autour des caniveaux et des siphons. Elles tiennent les rives du revêtement face aux chocs thermiques.

L'époxy est plus dur et résiste mieux à l'usure sous chariots. Le polyuréthane est plus souple : il suit les légers mouvements du support et ponte les fissures fines, ce qui en fait la base des systèmes de parking. En couche mince, il sert aussi de vernis de protection sur un sol époxy.

Non. Le PU-ciment est un mortier épais, chargé de ciment, conçu pour la chaleur, l'eau chaude et les chocs thermiques des industries alimentaires. Le polyuréthane dont il est question ici est une résine souple, posée en système de parking ou en vernis.

Pas avec une couche de fermeture résistante aux UV, prévue sur les niveaux et les rampes exposés. Les revêtements courants, sans cette couche, peuvent jaunir à la lumière.

Oui pour les fissures fines : la couche souple permet au revêtement de suivre leur ouverture, y compris par temps froid. Les fissures larges ou actives sont d'abord traitées ; leur état se vérifie à la visite.

Oui : le liant est un époxy ou un polyuréthane et le quartz est un granulat dur. Ces sols se posent dans les halls et les commerces, mais aussi dans des zones de circulation, des ateliers et des cuisines.

Oui. L'aspect vient du mélange de couleurs de quartz, choisi sur échantillon. Pour une teinte unie, un autolissant dans une teinte RAL convient mieux.

Le quartz donne de l'adhérence à la surface. Sa granulométrie et l'épaisseur de la couche de fermeture se choisissent selon l'adhérence voulue, par exemple sur une rampe.

Elle dépend de ce qui se trouve au sol. Pour exemple : R10 pour des sanitaires ou un parking couvert, R11 pour un atelier d'usinage avec huile ou une fromagerie, R12 pour une laiterie ou une grande cuisine, R13 pour l'abattage et la découpe de viande. Nous la fixons zone par zone lors de l'étude.

Oui : plus le grain est gros, plus il retient les salissures, et il faut une autolaveuse et des brosses adaptées. C'est pourquoi nous ne posons pas le même niveau partout.

C'est un coefficient de frottement dynamique mesuré sur huile, retenu en France par l'INRS et l'Assurance Maladie pour référencer les sols des locaux alimentaires. Il ne se convertit pas en classe R : les deux méthodes ne mesurent pas la même chose.

Une peinture polyuréthane. Pour un logo ou un pictogramme, nous posons parfois un adhésif.

Oui, après préparation : un marquage ne tient que sur un support propre, sain et dépoussiéré.

Un sol conducteur mesure au plus 10⁶ Ω à la terre ; un sol dissipatif, entre 10⁶ et 10⁹ Ω. Le seuil dépend du local : moins de 10⁹ Ω en électronique ; dans un local de charge, la norme IEC 62485-2 demande, à portée de main, une résistance comprise entre 50 kΩ et 10 MΩ.

Selon l'IEC 61340-4-1, avec une électrode de 2,5 kg posée sur le sol, sous 10 V jusqu'à 10⁶ Ω et 100 V au-delà. En électronique, on mesure aussi le système personne–chaussure–sol selon l'IEC 61340-4-5.

Les teintes claires sont limitées : les charges conductrices, à base de carbone, assombrissent la résine.

Cela dépend de l'acide et de sa concentration. L'époxy tient les acides minéraux dilués mais peu les acides organiques ; le PU-ciment tient les acides alimentaires ; les acides forts concentrés demandent une résine spéciale. Nous choisissons à partir de la liste de vos produits.

Un revêtement qui résiste à l'électrolyte, un acide sulfurique d'environ 30 à 40 %, et qui soit dissipatif dans la zone à portée de main, comme le demande la norme IEC 62485-2.

Rarement. Les revêtements de moins d'un millimètre sont réservés au trafic léger et aux ambiances peu agressives : une rayure suffit pour que le produit atteigne le béton.

Le grenaillage retire la laitance, les salissures et les restes d'anciens revêtements, et donne au béton la rugosité dont le primaire a besoin pour accrocher. La tenue du revêtement en dépend.

Cela dépend du support (nature, dureté, cohésion, polluants, humidité), du revêtement à appliquer et des contraintes du site. Les trois sont souvent associés : grenaillage en pleine surface, ponçage le long des murs et dans les angles, rabotage là où un revêtement épais doit être retiré.

La poussière est aspirée à la source : les machines sont reliées à des aspirateurs, et la grenaille est aspirée et recyclée en continu. Aucun produit chimique n'est employé.

La reprise est locale quand le support le permet : nous traitons la zone concernée et la raccordons au sol existant. Le diagnostic sur site tranche, parce que la réponse dépend de l'état de la dalle autour.

Les surfaces concernées, les contraintes d'accès, et les créneaux pendant lesquels la zone peut être libérée. Une photo du sol suffit souvent à préparer la visite.

Le prix dépend de la surface, de l'état du support, des contraintes d'accès et du délai. Le devis est établi après diagnostic sur site, sans engagement.

Non. Nous reprenons les fissures en surface, au mortier ou à l'enduit de résine, avant un éventuel revêtement. L'injection dans la dalle est une autre spécialité, que nous ne pratiquons pas.

Une question sans réponse  ?

Posez-la : un technicien Solastra vous répond, sans engagement.

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